Vigilance aux pluies verglaçantes ce samedi
Vigilance aux pluies verglaçantes ce samedi vendredi 14 décembre 2018

Un front va traverser l'ensemble du pays ce samedi, s'accompagnant d'un redoux en altitude....

d'actualités

Chronique 1850-1859

Repères historiques


Evènements météo marquants

10 octobre 1780 : Les Antilles connaissent l'un de ses plus gros ouragan de l'histoire.

cyclone du 10 octobre 1780 aux Antilles


Récit de l'orage du 12 juillet 1788

Selon les dires de certains historiens, il s'agirait de l'un des déclencheurs de la révolution Française (un an plus tard) car il serait en partie responsable d'une récolte particulièrement mauvaise et de la famine qui s'en suivi.


Au début des années 1800, Fécamp et sa région subissent de très graves inondations probablement attribuées à un orage soudain (comme la ville a pu en connaître par la suite). 


Inondations de Fécamp

Le 7 novembre 1840 : une tornade classée F3 ravage tout le Nord-est de la Charente Maritime et le sud des Deux Sèvres sur une distance estimée à 50 kms environ (Vals-de-Saintonge jusqu'aux Deux-Sèvres). Le temps est perturbé depuis plusieurs jours. Vers 20 h locales, à la faveur d'un orage qualifié de "très violent" une tornade se forme en Saintonge en un lieu non localisé précisément. Classée F3 par Jean Dessens, elle va ravager successivement Mazeray, Varaize, St Pierre de Juillers, St Martin de Juillers avant de filer sur les Deux-Sèvres et causer des dégâts à Asnières-en-Poitou et Briou. Le petit village de Gatineau dans la commune de  St Pierre de Juillers est presqu'entièrement détruit, "murs et charpentes arrachés et disséminés".
La très grande violence de cette tornade F3 /T7 a vraisemblablement eu un impact local et des retentissements économiques sur la région.
Source : http://www.ouest-orages.org

L’orage du 22 juin 1842 à Mâcon
Un terrible orage éclate sur la région. Les rafales de vent déracinent de nombreux arbres et les maisons les plus exposées sont en partie détruites. Pour la plupart, les tuiles s’envolent, les volets sont arrachés et les cheminées, renversées. En certains endroits, la grêle hache littéralement les récoltes.

Extrait d’un cahier d’écriture d’un ancêtre de M.Gaillard


Crue de la Loire, en mars 1844


Rupture d'une digue sur la Loire, le 16 mars 1844


Février 1845 : Grands froids 


approvisionnement de la glace à Paris - début février 1845


La tornade du 19 août 1845 à Montville (76)




Loterie des Artistes, au profit des victimes de Montville


L'usine de Montville détruite après le passage de la tornade


Les fortes chaleurs du mois de juillet 1852 : Dans le nord de la France, le mois de juillet 1852 est pratiquement aussi chaud que celui de l’année 1976. Les températures atteignent 35° à Lille, 36° à Paris et 39° à Montpellier.


14 novembre 1854
: Napoléon se trouve en difficulté face à la marine Anglaise en Mer Noire (baie ouest de Kamiesh), à cause d'une violente tempête. C'est à la suite de cet évènement qu'il crée un réseau mondial de stations météo dans le but de prévoir le temps et de ne plus se faire avoir par ce type de phénomène jusque là imprévisible.



Ouragan des 17 et 18 décembre 1854 : Les dégâts sont considérables notamment au Nord de la France où la chute de la pression atmosphérique est spectaculaire. La chute de la pression est quasiment comparable à celle enregistrée lors du passage de la tempête du 26 décembre 1999.


Les crues de la Saône et du Rhône des mois de mai et juin 1856 : Le mois de mai 1856 est extrêmement pluvieux. A la fin du mois, le niveau des cours d’eau de l'Est et du Centre de la France atteignent des niveaux records. La partie basse de la ville de Lyon est rapidement submergée. Le 30 mai, de nouvelles pluies diluviennes se produisent. La digue de la tête d’or, située en amont de Lyon cède tout à coup. Une vague gigantesque submerge la rive gauche de la ville, engloutissant en pleine nuit les secteurs des Broteaux et de la Guillotière, comptant à cette époque environ 40 000 habitants. Devant l’ampleur des destructions, les plus démunis construisent des abris de fortune mais le manque d'hygiène provoque de nombreuses maladies.

Les dégâts de l’inondation, à Lyon (photo 1856)


Crue de la Saône à Lyon, quai St Antoine - début juin 1856


Crue de la Saône à Lyon - début juin 1856


Crue de la Saône à Lyon - début juin 1856


Inondations à Avignon au début du mois de juin 1856 - vue prise du perron de l'église de Saint-Agricol


Inondations de juin 1856 dans la Nièvre - rupture du pont de la voie ferrée entre le Guetin et Nevers


Inondations de juin 1856 - rupture de la digue de la tête d'Or, à Lyon


Scènes d'inondations à Lyon, en juin 1856


Scènes d'inondations à Lyon, en juin 1856


Crue du Rhône en juin 1856 - rupture du chemin de fer de Tarascon


Crue du Rhône en juin 1856 - rupture du pont de Saint-Germain-des-Fossés, route de Clermont-Ferrand


inondation des ardoisières de Trélazé (Maine-et-Loire) en juin 1856


inondation de la carrière du Busson et de la Porée (près d'Angers - Maine-et-Loire), en juin 1856


La sécheresse des étés 1857 et 1858 : Au cours de ces deux années, les étés sont remarquablement secs. A Paris, le Seine s’abaisse à des niveaux records, en dessous de ceux mesurés au cours de l’été 1719. Durant le mois d’Août 1857, la température atteint 37° en région parisienne et dans le Centre.


La canicule historique du mois de juillet 1859 : La température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels.


Compte tenu de l’immense travail réalisé pour permettre à cette chronique d’être mise en ligne gratuitement à disposition des internautes, il paraît logique que vous lui apportiez un minimum de soutien - merci d’avance Guillaume Séchet.